Présentation

Catégories

Recherche

Archives

Abonnement RSS

  • Flux RSS des articles
Mardi 21 avril 2009 2 21 /04 /Avr /2009 17:12
Je ne me permettrai pas de donner des conseils étant donné que je suis moi-même un piètre écrivain. Cependant, si vous voulez commencer par l'écriture de fanfiction et qu'on vous tire toujours vers le bas sans critique constructive, je vous donne un site qui peut pallier à ce problème. Certes, ce n'est pas un très grand site avec des auteurs ultra connus qui publient aussi vite que la lumière, mais la webmiss vit pour l'écriture depuis sa tendre jeunesse. C'est une lectrice avide de fanfictions et une critique pointue en la matière. Elle a décidé de mettre ses conseils en ligne. Evidemment, beaucoup de choses se recoupent avec d'autres qites ou questions posées sur des forums.
Si vous avez d'autres sites qui proposent de sconseils, donnez-les par commentaire. Si vous avez quelque chose à rajouter sur le site, contactez son auteur.

Voici le site en question : Tâches d'encre.
Par Anassete - Publié dans : Le site - Communauté : Le Livre Virtuel
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 21 avril 2009 2 21 /04 /Avr /2009 12:14
Je donne quelques cours de grammaire et je propose de les lire ici. Ces cours donnent les bases de chaque sujet traité à l'aide de définitions et parfois de schéma.

L'indicatif

C'est le mode de la réalité, de ce qui est vrai, de l'énonciation vécue ou citée comme vraie. Personne ne peut contester les faits. Il s'agit du mode que l'on utilise le plus dans le langage courant parce qu'on explique ce qui nous entoure. L'indicatif est composé de deux sortes de temps : d'un côté nous avons les formes simples et de l'autre les formes composées. Avant d'aller plus loin, nous allons replacer tous les temps de l'indicatif sur un axe chronologique.

                                           
Passé antérieur                                                                  Futur simple
     __|                                                                                               |
    |     |                               Passé composé                                 |
---|----|---------|--------------------------|------------|------------------|---|------>
    |                 |                                             Présent                   |
    |                 |                                                                              |
+-que-pft      |                                                                              |
                      |                                                                Futur antérieur
                      |
            Impft / passé simple
Axe chronologique de tous les temps de l'indicatif

  • Quelle est la différence entre forme simple et forme composée ?
  1. Les formes simples sont du domaine du non accompli. L'action n'est pas vue avec des barrières précises dans le temps. Voici la liste des temps concernés : présent, futur simple, passé simple et imparfait (impft).
  2. Les formes composées sont du domaine de l'accompli. L'action est vue avec ses barrières dans le temps. Voici la liste des temps composés : passé composé, futur antérieur, passé antérieur et plus-que-parfait (+-que-pft).
=> Vous remarquerez que cela correspond à la disposition des temps dans le bescherelle. Petite astuce pour apprendre facilement vos verbes : apprenez la forme simple et pensez à l'exemple du passé composé pour faire vos autres formes composés sur leur modèle de forme simple.

Il existe ensuite deux différences que l'on fait uniquement au collège : il y a le système des temps du présent et le système du temps du passé.


  • Système des temps du présent
Le présent est le noyau et la référence des temps.
- Présent : réalité du moment où l'on parle du "je" et du "tu" ou du "vous" et du "nous". C'est le temps du discours.
- Passé composé : temps antérieur au présent de l'indicatif, vu comme une action finie mais qui a encore des conséquences sur le présent (en angalais, il correspond au present perfect).
- Futur simple : temps postérieur au présent de l'indicatif, vu comme une action en train de se faire ou mentionnée comme non accomplie par rapport au présent.
- Futur antérieur : temps postérieur au présent de l'indicatif et antérieur au futur simple. L'action est lancée dans le futur mais est déjà vue comme finie. Le procès du verbe au futur simple n'ayant pas de limites définies dans le temps, le futur antérieur se place avant lui sur l'axe du temps.


  • Système des temps du passé
L'imparfait et le passé simple simple sont les temps de référence pour l'articulation des autres temps.
- Imparfait : exprime une action sans limite définie et par conséquent est assimilé à l'acpect de la durée. On l'appelle souvent "imparfait de toile de fond" parce qu'il décrit dans une durée indéterminée. Il est la réalité présente du moment passé. Il correspond généralement au temps de l'énonciation du narrateur dans un roman ou dans un conte d'un part, et au présent du discours passé d'un interlocuteur.
- Passé simple : il marche en couple avec l'imparfait pour exprimer une action plus vive et plus courte. Il actualise l'imparfait "toile de fond" et exprime lui aussi la réalité présente du moment passé. C'est lui qui donne du dynamisme au texte.
- Plus-que-parfait : l'action est vue avec des limites dans le temps parce qu'il s'agit d'un temps composé. Il est le passé de l'imparfait de l'indicatif et également le temps le plus éloigné sur l'axe chronologique. Il joue le même rôle que l'imparfait mais sur un arrière-plan plus ancien.
- Passé antérieur : Il est le passé du passé simple et donc sa forme accomplie. Sur le modèle du passé simple, il travaille en binôme avec le plus-que-parfait pour les mêmes raisons que le couple imparfait / passé simple. On peut le placer avant ou pile au même endroit que le plus-que-parfait sur l'axe chronologique.

Pour terminer ce cours, nous allons attaquer la morphosyntaxe de l'indicatif, autrement dit la formation des temps. Cette décomposition peut vous permettre de mieux apprendre vos verbes et comprendre la formation des temps des verbes aussi bien réguliers qu'irréguliers.


  • Formation des temps
Présent : radical du verbe + désinences du présent :
- verbes en -er : -e ; -es ; -e ; -ons ; -ez ; -ent
- verbes en -ir du 2ème groupe : -is  -is ; -it ; -issons ; -issez ; -issent. (exemple : finir)
- verbes en -ir du 3ème groupe : -is  -is ; -it ; -ons ; -ez ; -ent. (exemple partir)
- les autres verbes : -s ou -x ; -s ou -x ; -t ; -ons ; -ez ; -ent.

Passé composé : auxiliaire avoir ou être au présent + participe passé accordé ou non selon les règles de grammaire.

Futur simple : radical du verbe au futur (apparition du -r) + désinences du présent.

Futur antérieur :  auxuliaire avoir ou être au futur + participe passé accordé ou non selon les règles de grammaire.

Imparfait : radical du verbe à l'imparfait avec : 1/ soit l'apparition d'un -v 2/soit le radical du présent + désinences de l'imparfait :
-ais ; -ais ; -ait ; -ions ; -iez ; -aient.
Attention : certains verbes comme rire ont un radical en ri-. N'oubliez pas le redoublement de consonnes. Il est fait pour ne pas confondre le présent et l'imparfait à "nous" et à "vous".

Passé simple : radical propre au passé simple (d'où la difficulté à le retenir) + désisnences du passé simple :
Il existe 4 désinences possibles.
- verbes auxiliaires : -s ; -s ; -t ; -ûmes ; -ûtes ; -urent.
- verbes en -er : -ai ; -as ; -a, ; -âmes ; -âtes ; -èrent.
- verbes en -ir : -is ; -is ; -it ; -îmes ; -îtes ; -irent.
- les autres verbes : -us ; -s ;-ut ; -ûmes ; -ûtes ; -urent.
ATTENTION : pas d'accent circonflexe à 'il, elle, on" ! Ne confondez pas avec le subjonctif imparfait.

Plus-que-parfait : auxuliaire avoir ou être à l'imparfait + participe passé accordé ou non selon les règles de grammaire.

Passé antérieur : auxuliaire avoir ou être au passé simple + participe passé accordé ou non selon les règles de grammaire.
Par Anassete - Publié dans : Grammaire
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 21 avril 2009 2 21 /04 /Avr /2009 12:06

J’aide à nouveau Cyfe pour faire connaître sa nouvelle version du chaperon rouge en faisant un petit dessin à la sanguine (mon premier avec ce genre de craie à vrai dire).

promo_cyfe

Venez découvrir les aventures du chaperon rouge comme vous ne les aviez jamais lues en cliquant sur l'image !

Par Anassete - Publié dans : Contes et mythes - Communauté : scrap art créatif
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 9 avril 2009 4 09 /04 /Avr /2009 12:58
Avant tout je vous invite à relire le texte dans la version de Charles Perrault qui la plus connue en France et qui est plus dure que la version des frères Grimm : Source In Libro Veritas.

Je me permets de faire un petit article -même s'il en existe plusieurs déjà- sur le petit chaperon rouge. Pourquoi me direz-vous ? Et bien simplement dans le cadre de mon possible master recherche (l'avenir étant incertain, on ne sait toujours pas s'il faudra un master enseignement ou recherches pour faire professeur en cycle secondaire). Ce texte ne sera pas vraiment une explication de texte, encore une fois, mais plutôt un moyen de planter le décor pour la dernière partie.
J'ai intitulé mon article "Le petit chaperon rouge est-il mort ?" en référence d'abord aux deux versions alternatives de Charles Perrault et des frères Grimm, mais également par rapport aux adaptations que l'on peut encore en faire. Par quels moyens et pour quel public le petit chaperon rouge est-il encore raconté au XXème et XXIème siècles ? Mais avant cela, je vais en premier lieu poser le décor historique pour vous montrer dans quelle tradition le conte de Perrault a été fait, nous reverrons les deux versions de cette histoire en second lieu, et enfin je vous inviterai à inventer votre propre version !
  1. Contextualisation : la nouvelle et le conte
  2. Le petit chaperon rouge, 2 versions européennes connues
  3. Le petit chaperon rouge, inventons notre version !
  • Contextualisation : la nouvelle et le conte
Avant toute chose, je vais vous faire un petit point d'Histoiresur la tradition folklorique et littéraire de ces deux types de textes. Comme de nos jours, il existe des distinctions entre les deux genres mais qui ne sont pas strictement similaires aux nôtres. Commençons par la nouvelle : elle nous vient de la tradition médiévale avec les contes médiévaux écrits ou déclémés par les fabliaux. La grande différence qui apparaît ici entre la nouvelle et le conte c'est le caractère grivois. La distinction entre conte et nouvelle apparaît surtout avec l'influence italienne avec Il Decamerone (Le Décaméron) et I piacevoli noveli (Les Nuits facétieuses) qui apparaît dans l'Heptaméron. La structure a été posée par Baccacio (Baccace, auteur du Décaméron) : 10 journées avec 10 nouvelles chacune avec un groupe mixte de jeunes gens. On parle de thèmes grivois et burlesques. Par exemple l'histoire du mari trompé qui se fait châtié. Il y a une petite morale qui fait penser au conte mais déjà les histoires racontées s'incrivent dans un contexte moins généraliste que les contes.
Les contes, en effet, sont des récits objectifs avec une forme close et une temporalité mythique. Les personnages y sont plus emblématiques que dans la nouvelle grivoise ne serait-ce que par la présence d'animaux qui parlent. Rappelons également que le conte était oral avant l'arrivée de Perrault et n'était pas digne d'être écrit. C'étaient des histoires de bonnes femmes pour des bonnes femmes ou des enfants, alors que la nouvelle grivoise s'adressait à un public plus averti et était écrite. Le conte populaire était donc le champ des non lettrés, de ceux qui ne savaient pas lire, celui du peuple et avant tout des femems et des enfants parce qu'ils n'étaient pas considérés comme majeurs. Il peut paraître étrange de dire que le conte est avant tout oral surtout en voyant les textes que nous avons réussi à garder, mais ils 'agit là d'un conte littéraire. Une autre preuve que le conte est une tradition orale : pourquoi existe-il deux versions écrites du chaperon rouge ? Une par Perrault et l'autre par les Grimm ?
Pour mieux éclairer les esprits sur la différence entre ces deux genres, voici deux définitions claires que vous pourrez retrouver dans Le Conte et la Nouvelle de Jean-Pierre Aubrit (Armand Colin, coll. Cursus). Le conte est un récit archétypal et crypté tandis que la nouvelle est un récit qui est à lui-même sa propre fin.

  • Le petit chaperon rouge, 2 versions européennes connues
Comme je l'ai expliqué plus haut s'il existe deux versions écrites c'est qu'il y a eu tradition orale. J'aurai pu prendre l'exemple de Cendrillon qui fourmille de versions alternatives suivant les pays et même dans leurs propres régions, mais le Petit chaperon rouge trouve plus de mixité dans son public que Cendrillon.
Que nous raconte la version de Charles Perrault ? Une petite fille de Village qui était la plus belle de toutes avec son capuchon pourpre doit aller porter un petit pot de beurre et une galette pour sa grand-mère malade, dans la forêt. A l'intérieur, elle y rencontre le loup et lui dit où elle va. Il lui propose de l'y rejoindre. Une fois là-bas, le loup avale la grand-mère et il prend l'apparence de la vieille dame. Il se met dans son lit et attend patiemment l'arrivée de la petite fille. Une fois arrivée, après quelques questions, il la dévore. L'histoire finit là. Ce conte a été écrit par Charles Perrault à l'intention de la petite nièce de Louis XIV. Il était prévu pour faire apprendre la société aux jeunes filles nubiles et qui ne connaissait pas encore le monde. L'effet fabuleux de ce conte qui permet l'acceptation par son public est le loup parlant. Et encore une fois, on voit que le public est féminin mais il se doit d'être capable de lire et comprendre les cryptages. C'est ainsi que naît le conte littéraire. Bien évidemment, il y a d'autres conteuse de son époque qui font la même chose comme Mme Leprince de Beaumont avec la Belle et la Bête.
Le public des Grimm diffèrent en ce qu'ils ont retranscrit exactement tous les contes populaires allemands comme ils leur ont été dit. Et en effet, lisez un conte de Perrault puis un conte des Grimm, le style est plus simple, plus épuré. Que nous dit la version des Grimm ? Le petit chaperon rouge n'est pas mort ! La structure est similaire dans le début du conte : une petite fille avec un capuchon rouge que sa grand-mère lui a fait va lui apporter une galette et une bouteille de vin. Elle rencontre le loup dans la forêt et lu explique le chemin qu'elle va prendre. Il s'y rend, mange la grand-mère puis le chaperon rouge. Un bûcheron qui passait par là va ouvrir le ventre du loup et sauver les deux femmes. La petite fille doit se rendre à nouveau chez sa grand-mère et rencontre à nouveau un loup. Cette fois-ci, elle va tout droit et dit tout à sa grand-mère. Les deux femmes lui tendent un piège : la maison est fermée, le loup passe par la cheminée, ils e noie dans une bassine d'eau et meurt. La version des frères Grimm est très courante même au-delà de leurs frontières et mieux acceptée par les enfants. Petite note historique sur la formation de ce conte. Je l'ai trouvée sur Ricochet-jeunes :

                   « Le Petit Chaperon rouge des frères Grimm reprend l'essentiel de l'histoire originale de Perrault. Une différence fondamentale réside cependant dans la fin du conte. Ils ajoutent, en effet, à l'histoire une variante, un additif.
La variation finale du conte puiserait sa source dans les histoires d'une conteuse française que les frères Grimm écoutaient lorsqu'ils étaient petits. Cette dame mêlait dans sa mémoire les traditions allemandes et françaises. La fin heureuse du petit chaperon rouge serait née de la confusion qu'elle faisait avec la fin de La chèvre et des chevreaux. Notons au passage que Le Petit Chaperon rouge n'existe pas à l'origine dans la tradition orale allemande et qu'il n'apparaît qu'avec le conte des frères Grimm. Autre raison à cette variation : à l’époque, les enfants trop sensibles ne supportaient pas ce genre d’histoires et les Grimm auraient pris ce facteur en compte. »

  • Le petit chaperon rouge, inventons notre version !
Voici quelques exemples que je cite depuis leurs sources. Le petit chaperon rouge a fait des petits comme l'explique le site Ricochet-jeunes:

Détournements du conte du Petit Chaperon rouge


Philippe Dumas et Boris Moissard, Contes à l’envers, L’Ecole des loisirs, 1977
A partir de 6 ans

Résumé
L’arrière-arrière petite fille du Petit Chaperon rouge, le Petit Chaperon bleu-marine, avait envie de devenir aussi célèbre que son aïeule. Sa mère un jour l’envoie porter des pelotes de laine à sa grand-mère. En chemin, il lui vient une idée : elle ira délivrer le loup du zoo pour que l’histoire du petit Chaperon rouge puisse se rejouer. Le loup n’est pas coopératif mais décide tout de même de sortir de sa cage. Le Petit Chaperon bleu-marine n’en revient pas de voir une grand-mère si ressemblante ! Mais elle ne se laisse pas avoir par le loup et le ramène au zoo. Plus tard, les gardiens y trouvent une vieille dame en chemise ! Tout est bien qui finit bien : le petit chaperon bleu-marine est célèbre pour ce qu’elle a fait à sa grand-mère et le loup s’est enfuit, libre comme l’air, en Sibérie.
Grégoire Solotareff, Le Petit Chaperon vert, ill. par Nadja, L’Ecole des loisirs, 1989
A partir de 4 ans

Résumé
Le Petit Chaperon vert est une fille très sympathique et courageuse. Elle n’a qu’une ennemie, cette sale menteuse de Petit Chaperon rouge. La voici en chemin, elle traverse la forêt pour aller voir sa grand-mère, lui porter des médicaments. Elle rencontre le loup qui court à toute vitesse et le Petit Chaperon rouge qui ferait mieux de faire attention à la bête qui rôde. Quand elle revient, elle aperçoit le loup tué et le fillette en rouge qui lui dit que le loup l’a engloutie, elle et sa grand-mère. Mais, le Petit Chaperon vert n’est pas dupe. De toute façon, ce Petit Chaperon rouge n’est qu’une sale menteuse.

Nous pouvons aussi repenser à l'adaptation cinématographique de Walt Disney qui est également faite pour les enfants.

Une autre adaptation avec une interprétation personnelle du conte se trouve dans le manga Lugwig revolution où le chaperon rouge devient une meurtrière professionnelle après avoir tué ses parents avec une hache.

Enfin, Internet se prête aussi à l'interpréter avec des B.D. appelées communément "strips", et je vous invite à lire cette semaine une série de strip sur la nouvelle version du chaperon rouge par Cyfe.


Le chaperon n'est pas mort, il s'adapte à son public et au support de l'époque !
Par Anassete - Publié dans : Contes et mythes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 8 avril 2009 3 08 /04 /Avr /2009 16:57
Voici un vieil article que j'avais posté à titre d'informations sur un autre blog qui ne me sert plus.

“Ce site est consulté plutôt par les élèves de collège et lycée, mais si vous voulez un nom ou améliorer son contenu plutôt que d'aller sur Wikipedia, vous pouvez aider ce site à se développer : www.mythorama.com

Mon livre d'Andersen est arrivé, enfin ! L'édition est de Régis Boyer, celui qui a fait l'édition Pléiade, et on peut s'y fier sauf sur quelques détails. Je n'ai pas encore commencé sa lecture, mais si vous êtes intéressés par une petite conférence sur La Petite sirène, voilà un lien : pedagogie.ia84.ac-aix-marseille.fr/litt/docs-litt/sirene.pdf
Cela peut confirmer votre interprétation ou l'améliorer. Ce qui est sûr, c'est qu'on aurait beaucoup plus pleurer sur le film de disney s'il avait fini comme le conte.”
Par Anassete - Publié dans : Contes et mythes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus